Surtout l’emballement démesuré de la fin, dont je n’avais pas compris la volonté du réal. A la fin, c’est une autre femme qui prend le relais, mais c’est toujours Dieu, que l’on ne peut en fait représenter. Ainsi elle plaint Eve d’avoir perdu son fils alors que Eve est très très très antipathique avec elle. Les thématiques étant nombreuses, et le propos relativement complexe, plusieurs niveaux de lecture peuvent être dégagés. Jennifer Lawrence est sa muse du moment. Avec le recul, il est toutefo… “Le Poète” ne demande que l’admiration des Hommes et les laissant faire les pires pêché ( Forte présence des 7 péchés capitaux). Bref, si l’on ajouté les autres lectures proposées… qui sont également des plus pertinentes , .. C’est une « Oeuvré » à l’image de l’ambition du réalisateur,.. Un peu trop ambitieuse dans doute… Trop fourre-tout… Et, franchement, beaucoup trop prévisible à mon sens à bien des égards. Le film Mother (Corée du Sud, 2009) du réalisateur Bong Joon-ho a été diffusé lors du 25e Festival International du Film de Fribourg dans le cadre d’un panorama dédié à la figure de la femme dans le film noir. – Analyse et tentative d’explication, En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. Très bonne Analyse. Quant à la cave, il pourrait tout simplement s’agir de l’enfer (feu). Si, comme le dit le réalisateur, “Mother” est mère nature, dans se cas j’aurais une théorie sur la fameuse poudre que “Mother” boit. Que cela soit le récit de la bible, la notion de la création/destruction, l’histoire de la planète, ou de l’artiste/muse, c’est la même histoire que l’on raconte, et si l’on ne comprend pas l’une, ou que l’on ne l’accepte pas, alors on en créera une autre, mais ca sera la même, juste sous une forme qui parlera au gens. Thriller (Memories of Murder), film de monstre (The Host) ou mélo familial (ce Mother), le Coréen magique Bong Joon-ho s'est fait une spécialité dans le bouleversement des genres, codes revisités et maltraitance des règles.Mais le genre importe t-il tant que ça dans son cinéma? Facebook Twitter Pinterest Linked in Tumblr Reddit Facebook Messenger Copy URL. Personnellement, après le premier visionnage, j’avais principalement le message biblique en tête, surtout depuis le meurtre d’un des frères. Dans le chaos, MOTHER accouche d’un fils, rapidement confisqué et tué par les innombrables visiteurs. Je comprends ce que tu veux dire, et c’est d’autant plus vrai dès que les personnages ont une dimension métaphorique. Une revisite de la Bible, en humanisant Dieu en créateur/poète tourmenté qui n’arrive pas à contrôler les hommes qu’il a lui-même créé, par trop plein de compassion ou abus de mégalomanie… Ca me semble être un film très clair et très cohérent ! Si tu veux développer, n’hésite pas en tout cas ! Ainsi, dans le long-métrage, la forme d’idolâtrie à l’égard du personnage de Javier Bardem peut être perçue comme une critique du fanatisme dangereux de certains fans pour leur artiste préféré. Je suis assez d’accord avec votre analyse. Sur la forme, on monte progressivement en intensité et en démesure, comme pour Requiem For A Dream, The Fountain et dans une moindre mesure Black Swan. Ils font l'amour. Cette réflexion autour de la notion de création et d’artiste peut, bien sûr, facilement s’étendre au réalisateur lui-même, qui a certainement dû susciter/rechercher ce type de réaction au cours de sa carrière. Changer ). C’est d’ailleurs aussi le rôle du cinéma, et même de l’art en général, d’inviter à la réflexion. Ok, c’est souvent le lot des films de genres… et des tragédies… Mais l’ensemble manque de subtilité et, franchement, peut-on prendre un tel film au sérieux ? De plus, il y a un lien intéressant à faire entre l’influence de MOTHER sur LUI et celle de Jennifer Lawrence sur le réalisateur. Au fil du film, chaque bon moment de leur relation régénère la maison. Je me permets néanmoins d’ajouter mon grain de sel. Pas besoin d’être croyant pour percevoir les symboliques bibliques. Page 1 : Résumé rapide du film (ci-dessous) Effectivement, en se rangeant à ce niveau de lecture, la plupart des plans qui composent le film ont du sens, en particulier le final. Mother (Jennifer Lawrence) se réveille. On se retrouve du coup devant un film, certes prenant, mais terriblement confus. La Corée du Sud est un grand producteur de Cinema et ses films remportent des succès internationaux comme la récente Palme d'Or de Cannes remportée par le film Parasite. Le réalisateur de Black Swan fait-il un méa culpa ? Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site web dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Film asiatique : Real (Corée du Sud), Année : 2017. Très dynamique, le cinéma sud-coréen ne cesse d’intéresser les spectateurs du monde entier. Il survit à l’incendie sans une égratignure, car le feu est son élément. Page 5 : La parole à l'une de nos lectrice, et psychologue ! Synopsis Afin d'éviter l'extinction des êtres humains, un robot "La Mère" a été désigné afin de les éduquer. Cette poudre serait du soufre. En deux films, "The Chaser" (2008) et "The Murderer" (2011), Kwak Do-Wong est devenu une valeur sûre du cinéma sud-coréen. . (Eh oui ! Bonjour, Et n'oubliez pas de réagir en commentaires. L’intrigue, empreinte de noirceur, offre du suspense et de nombreux rebondissements. Cet endroit est en effet à l’opposé du bureau qui représente le Paradis au dernier étage. . J’avais saisi le thème « religieux », où j’adhère aussi à la vision du Poète comme le Diable : la photo amenée, qui se transforme à un moment, où il est affublé d’un bouc type Satan. Un jour, une jeune femme est retrouvée morte et Do-joon est accusé de ce meurtre. Lui (Javier Bardem) est auteur, un poète reconnu et en grande difficulté pour poursuivre son travail d'écriture. Film asiatique : The Flu, Année : 2013. En attente d’explications sur ce liquide jaune, mais aussi sur la “cave” que découvre Mother, pourquoi est-elle cachée au début du film, quel est le but de la scène où Mother la découvre ? Furieuse, MOTHER incendie la maison pour exterminer ses occupants. repousse encore un peu plus les limites puisque le long-métrage n’est finalement rien d’autre qu’une gigantesque allégorie. Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison dêtre. Elle passe sa vie dans une pièce dont la tapisserie évoque le ciel, et elle essaye de représenter quelque chose qui pourrait évoquer des ailes d’ange. God impregnates Mother, who gives birth to the Messiah, who is followed by an increasingly chaotic communion and Revelations. Elle, est l’Inspiration qui construit un monde protecteur (la maison) pour Lui, l’artiste créateur. Critique de Mother. Nous vous proposons ci-dessous une analyse complète du film et de ses nombreux thèmes et messages cachés. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En touchant cette tâche qui souille sa maison, pourrait-on dire que Mother a une sorte de premier contact avec la sexualité ? Concernant le cristal, je pense qu’il peut symboliser la vie, comme “Lui” le dit clairement à la fin. Sans “Mother”, il n’y a plus de vie et donc personne pour l’admirer. Aimer un artiste, comme lui, est destructeur. “I will never answer what Jen is drinking,” said Aronofsky. Or, elles existent bel et bien. » aurait tonné le Président américain le soir de la C’est le premier film coréen que j’ai vu et il m’a donné envie de découvrir le cinéma asiatique. Il est à la fois mégalo, il a du mal à s’occuper de sa femme (Mère Nature) et même de son fils. Excellent article et excellente analyse ! Mother a pour occupation principale la réhabilitation de la maison. Page 3 : Une métaphore sur le monde et l'humanité Critique et bande-annonce VOST de I AM MOTHER avec Clara Rugaard, Hilary Swank et Rose Byrne, disponible sur Netflix le 7 juin 2019. Concrètement, que se passe-t-il ? Effectivement très bon commentaire de la part de tous, et le film apporte vraiment de bon débat, les cerveaux chauffent, et c’est ca le principale. Il y a d’ailleurs un vrai parallèle à faire entre les réactions de la maison aux épreuves de MOTHER et les catastrophes naturelles qui affectent notre monde. Comme vous l’expliquez le cycle se répète et l’homme recommence jusqu’à que le cycle s’arrète. Néanmoins, je ne partage pas (totalement) ton analyse dans le sens où il y a toujours moyen de faire du lien entre les personnages d’un film en extrapolant un peu. En la posant sur un socle, les pièces de la maison se restaurent et dévoilent une nouvelle femme. Le culte voué à lui, clairement satanique. A titre personnel, je dois reconnaître que j’ai une préférence pour la dernière interprétation qui, au-delà d’être la plus subtile, est également la plus solide sur la longueur. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Pour l’apaiser, lui permettre d’avoir la sérénité nécessaire à l’écriture. La création artistique ne peut démarrer qu’après assimilation et observation du chaos de la vraie vie ! ( Déconnexion /  Ou plutôt de décryptage car le long-métrage demeure au final bien trop dense (dans ses thématiques par exemple) que pour se risquer à une explication catégorique. Un couple sans enfant vis dans une grande maison isolée du reste de la civilisation. Attention le film est violent et n’est absolument pas à mettre devant tous les yeux ! Autre chose, à plusieurs reprise, Mother ressent la vie de la maison, elle est presque capable de la voir brûler, sans-doute pour montrer les traces des précédents cycle ou pour montrer qu’elle connaît déjà la triste fin de chaque cycle. J’espère que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair, et ainsi de vous faire votre propre opinion. Au début du film, Lui cherche l’Inspiration, sa femme, qui lui construit un environnement harmonieux et sécurisant, mais elle « emprisonne » jalousement son artiste qui, lui trouvera le déclic après la catastrophe de la destruction du cristal (son ancienne vie): du coup cette crise génère le rédaction de son oeuvre et ainsi l’enfantement d’Elle : c’est l’inspiration qui crée son oeuvre, son enfant! Et je tiens également à préciser que pour moi, le regard biblique qu’a le film a été très, TRÈS marqué. Je n’accroche pas trop a l’interpretation biblique, sans doute a cause de mon atheisme, désolé! On voit aussi “Lui” complétement déboussolé lorsque le cristal est détruit. Au début je pensais qu’il fallait que je choisisse entre ces trois niveaux de lectures mais je pense de plus en plus qu’ils ne peuvent être séparé. . Bien sûr tous les arguments si dessus pourraient être retournés vers un côté plus positif du personnage comme beaucoup le vois. Mais il n’est pas purement mauvais, parfois il apparaît comme un Dieu : quand il est filmé en contre-plongée au 2e, et demande aux invités de sortir. “Le Poète” vas demander a “Mother” de pardonner aux Hommes la destruction de tout ce qu’elle à créer et du mal qu’ils lui ont fait dès que “Le Poète” sens que “Mother” vas le quitter. Une autre Mother. Tout au long du film, les intervenants vont contribuer à sa destruction, s’appropriant les lieux, souillant les murs, cassant des objets, se rendant dans des endroits interdits… Plus ils sont nombreux, plus les comportements sont intolérables, et plus les dégâts sont importants. Ce film raconte l’histoire de Na-Yeong, une fille dont la mère, tenante d’un bain public, jure et crache partout et dont le père ne fout rien d’autre que dilapider l’argent que la famille gagne durement. Selon moi, Mother est la représentation féminine de Dieu. au Québec est un film d'horreur psychologique américain écrit et réalisé par Darren Aronofsky, sorti en 2017. Et elle ne peut rien y faire, seul lui contrôle ces perturbations. Rapidement, leur vie tranquille est interrompue par l’arrivée d’un vieux couple, L’HOMME (Ed Harris) et LA FEMME (Michelle Pfeiffer). Après Snowpiercer, Dernier train pour Busan, Mademoiselle, A Girl at my door, c’est au tour de Kim Seong-hun de suivre les traces de Bong-Joong Ho, Yeon Sang-ho, Park Chan-wook, et autre July Jung. Pour moi, les 3 interprétations s’imbriquent : le message biblique qui fait de Dieu le poète/créateur ultime qui ne parvient pas à contrôler les hommes qu’il a lui-même créé, à cause d’une trop grande compassion ou à cause d’une trop grande mégalomanie . Même si Darren Aronofsky donne une vison “très sombre sur notre monde”, certaines scènes montrent cet espoir: la scène où la maison se régénère, la scène où un policier tente d’évacuer Mother, les nombreuses scènes où “Lui” tente de protéger Mother, la scène où Mother est émue après avoir lu la création de “Lui”. C’est la question à laquelle Bong Joon-Ho tente de donner une réponse à travers son film Mother qui marque un point dans le drame coréen actuel. Article contenant des spoilers ! Le couple se retrouve de nouveau seul. Dernière réalisation en date de Darren Aronofsky, à qui lon doit notamment les excellents Requiem for a Dream, The Wrestler ou encore Black Swan, Mother ! C’est alors que se dévoile MOTHER (Jennifer Lawrence), une jeune femme sans enfant en couple avec LUI (Javier Bardem). Donc même si l’on a l’impression que “Le Poète” protège “Mother”, il protège ses intérêts et non la personne. Comme si il avait écrit une histoire absolu, ou écrit une résolution d’une équation mathématique parfaite (à la Pi). Si LUI trouve dans cette arrivée une véritable bouffée d’oxygène, MOTHER est au contraire perturbée par leur intrusion. Jusqu’où une mère peut aller pour protéger son enfant ? Comme d’habitude, n’hésitez pas à réagir par commentaire si vous avez des questions, des remarques ou même, qui sait, une approche différente de la mienne. En tous cas quand tout s’est connecté avec la phrase finale pour moi, ça m’a mis en état de choc… « Jésus ». Il y a un côté très sectaire autour du poète (Fanatisme) plus que religieux. En poursuivant la réflexion, on peut également effectuer un parallèle entre la mort du bébé dans le film (le fils de LUI, donc le fils de Dieu), tué et mangé par les hommes, et la mort de Jésus dans la Bible (prenez, mangez, ceci est mon corps). Le film démarre plus précisément par les plans du visage d'une femme qui brûle, et par la pose d'un cristal sur un socle qui entraîne la restauration des différentes pièces d'une maison en cendres, comme si elles n'avaient pas été en feu. Vous pouvez avoir pl… Intérêt croissant pour les films coréens après la victoire de «Parasite» aux Oscars. Je pense que la bible, certain récit de la mythologie, ou même de simple histoire de couple actuel, ne raconte pas une histoire, mais plutôt un “mécanisme” commun à toute les histoires de l’humanité, ou à toute l’imagination que l’on pourrait avoir en créant une histoire. Mother tombe enceinte et Lui retrouve son inspiration. Vous avez pas le cerveau qui fume après à vous poser toutes ces questions ?. Un fanatisme dont la portée peut être terriblement aveuglante pour les artistes, ceux-ci recherchant parfois désespérément toute forme de reconnaissance. Avec la symbolique finale : pour qu’il puisse reconstruire, il lui arrache le cœur, l’achevant. Pour ma part, je trouve justement que certains niveaux de lecture manquent de sens quand on les associe. (ou alors, comme un réalisateur…) “Mother” mélange se soufre à un autre élément : l’eau. Dans le même esprit, le dépérissement de MOTHER après avoir accouché, ainsi que la perte quasiment immédiate de son fils, est également une belle illustration de notre consommation/exploitation abusive de ressources. Elle met beaucoup de temps à la construire, seule d’ailleurs, par amour. Il a besoin de l’amour de “Mother”. J’espère que mon explication sera suffisamment claire. “She’s given us life on this planet. Laissez donc un commentaire ! Son film est sorti en salles depuis le mecredi 5 juin. Les scènes chaotiques qui vont crescendo procèdent à l’instar d’un cauchemar dans lequel l’héroïne semble assister impuissante l’oeuvre de destruction alors qu’en réalité, non seulement il y a une part d’elle-même même dans chacun des personnages mais, en plus, elle peut reprendre le contrôle si sa conscience reprend le dessus. Comment ne pas mettre J’ai rencontré le diable dans notre TOP 20 des films coréens indispensables. Concernant le cave, ne serait-ce pas la représentation de l’Enfer sans compter le feu dans la chaudière ? C’est le premier spectacle de Mother, cette énergie surhumaine, ce feu sacré brûlant dans un corps aussi chétif, aussi fragile que celui d’une actrice (Kim Hye-ja, abonnée aux rôles de mères pour la télévision coréenne) âgée de soixante-dix ans. Si vous relisez la bible, vous y verrez que Dieu est amour et pardon, comme Mother dans le film. Le second niveau de lecture, relativement évident lui aussi, est lié à la création au sens large. Je pense que Lawrence est mère nature/l’inspiration, et que de même ces deux facettes ne peuvent vivre l’une sans l’autre. Mais il fait tout ce mal sans vraiment le faire exprès : il tente quand même à tout moment de la rassurer, n’est jamais rude avec elle. Elle y est d’ailleurs directement connectée et « ressent » son pouls. À la toute fin, on retrouve donc une nouvelle femme, dans les mêmes circonstances que Mother! C’est systématique. Quelque chose d’unique, mais qui parle à tout le monde. Une oeuvre d’art ne peut se concevoir sans contact avec d’autres hommes.A méditer!

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