Delafosse Marcel. En 1791, alors que la France révolutionnaire hésitait encore à accorder le statut de citoyens aux Noirs libres des colonies antillaises, une révolte servile secoua l'île, portant au un esclave, Pierre Dominique Toussaint Louverture. Dès la fin de mars 1718 les Rochelais avaient affecté 52 navires aux relations avec les Antilles, chiffre qui dut être dépassé par la suite mais qui. Jean Fournier de Varennes, seigneur de Varennes et de Bellevue, est un officier français et un colon de Saint-Domingue où il s'installe sur la côte nord en 1675 et y fonde une dynastie de planteurs dans la culture du sucre. À Saint-Domingue (actuelle Haïti) au XVIIIe siècle, il existe trois classes sociales distinctes : les Blancs qui sont environ 30 000 ; les nègres affranchis et Mulâtreslibres du même nombre ; et une très large majorité d’esclaves qui sont 500 000. DAVID, P. édit. Pendant la colonisation française, Saint-Domingue a été peuplée par 3 classes d'habitants, divisé par la couleur de leur peau. d'Haïti, janvier-avril-juillet-octobre 1940janvie, 1941r . La Rigaudelle était peut-être de ces colons qui avaient trouvé des banquiers à Londres. L'expédition de Carthagène de 1697, occasionna de lourdes pertes au sein de la population de flibustiers[3], mais aussi des 1200 militaires venus de France, décimés par la fièvre jaune. La dernière modification de cette page a été faite le 23 mars 2021 à 13:54. ensemble bénéficie de la richesse de Saint-Domingue. Sous la direction de M. Gilles BERTRAND la Saint-Domingue française au XVIIIe siècle : regards de planteurs, de voyageurs et d’auteurs européens. Jean Fournier de Varennes, capitaine de cavalerie, issu d'une grande famille de Saint-Malo, est arrivé en 1675, près de l'anse du Port-de-Mer, au nord de la ville actuelle du Cap-Français[4]. Cette page relate la vie des premiers planteurs de Saint-Domingue à partir du XVIIe siècle. Dans ce que les historiens appellent groupement ou classe des blancs à Saint-Domingue, on distingue quatre (4) strates ou couches sociales : les Fonctionnaires et les Négociants (Représentants de la Métropole dans la colonie), les grands planteurs blancs ou planteurs blancs ou colons blancs et les petits blancs ou manants. Les négociants et les armateurs des ports français (Nantes, Bordeaux, Le Havre et La Rochelle), seuls autorisés à commercer avec les colonies en vertu du système de l’Exclusif, écoulent dans les îles la production de leurs manufactures et revendent sucre et café sur les marchés européens. Malgré le refus préalable du roi Louis XVI, ils réussissent à faire accepter six députés à l'Assemblée constituante. L'expédition de la Jamaïque, de 1694 permit de ramener à Saint-Domingue près de 3 000 esclaves volés aux anglais. 14-21. Parmi les bénéficiaires de ces deux expéditions, Jean-Joseph de Paty, Jean-Bernard de Pointis, Jean-Baptiste Du Casse et Joseph d'Honon de Gallifet, l'historien Pierre Pluchon citant aussi Bréda, Brach, Dantzé et Jean Fournier de Varennes[2]. Parmi les grands planteurs de coton de Saint-Domingue, Joseph Larigaudelle-Dubuisson, le fils du lieutenant-gouverneur de Saint-Marc, avait cinq cotonneraies et indigoteries le district de lArtibonite en indivision avec son frère et sa belle-sœur, née Poirier, les propriétés qui sont exploités par près de 900 esclaves, produisant annuellement plus de 15 milles de lindigo en stock, environ 80 des milliers de … James, Les Jacobins Noirs, écrit en 1938, que l’on en trouve l’explication la plus complète et la plus sérieuse. Marie-Marguerite Yvonne Lelong, leur fille, nait à Morlaix, le 16 février 1688. Mon point de vue sera restreint, rochelais ; mais La Rochelle ne paraît pas être un mauvais observatoire : la ville avait été choisie en décembre 1718 comme siège d'une des cinq succursales de la Banque, le seul port des cinq. La France et ses esclaves", par Frédéric Regent, 2008, Chapitre de Pierre Pluchon dans "La Percée de l'Europe sur les océans vers 1690-vers 1790", Les Caraïbes au temps des flibustiers, par Baul Butel, page 155, Compagnie française des Indes occidentales, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Premiers_planteurs_de_Saint-Domingue&oldid=181152980, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. A.Haïti exploité Christophe Colomb touche pour la première fois le sol d’Haïti en décembre 1492. CHEVALIER, G.A. Chez les planteurs de Saint-Domingue réfugiés en France, le choc moral occasionné par la perte de la colonie est comparable à celui qu'a provoqué beaucoup plus tard la perte de l'Algérie. "Journal inédit tenu par le colon Gamot des événements accomplis à Saint-Domingue à parti1790"ler, Document, d e 3: no 172—208. Planteur de Saint-Domingue (musée de Nantes)La colonie compte près de 600 000 habitants, dont 40000 affranchis, essentiellement des mulâtres, et 500 000 esclaves noirs régis par le Code noir. La révolution de Saint-Domingue mérite d’être mieux connue des travailleurs et de la jeunesse de notre époque. Jean Ier Stapleton, l'un des Irlandais de Nantes, exilé lors du traité de Limerick du 13 octobre 1691, fait partie de ces premiers planteurs de Saint-Domingue. La rivière du Montrouy et ses petits affluents traversaient la région. Dirigeant du Conseil Supérieur du Cap-Français par commission du 10 juillet 1701, il est fait lieutenant-colonel du régiment de Pardieu-Infanterie en 1713. Voici la liste de ceux de Saint- Domingue : Les sieurs Drioux, de Lorière, A. Chameau, J. Lebreton, J. Legier du Cap ; J. Roux, Bessemer et Braudet, Pays Mellier, Luc et Barachin, Billot, Pommier de Léogane ; Les affranchis ou libres de couleur n’ont pas les mêmes droits que les colons. Un de ses huit enfants, Pierre Fournier de Varennes (1709-1755), également capitaine de cavalerie, s'installe à Limonade[5], en maintenant des liens avec Saint-Malo, et réussit à développer les plantations. Pierre Lelong (flibustier), qui disposait d'une expérience dans la culture du Manioc et du Coton à l'île de la tortue, devint avec son frère Antoine[2] l'un des plus grands propriétaires de la région la Petite Anse sur la rive droite de la rivière du Haut-du-Cap. Il y en a 21 de Saint-Domingue, 14 de la Guadeloupe, 2 de la Martinique, 1 de Grenade et 5 de Cayenne. Nouveau!! Avec l’arrivée à Cuba des français, qui ont testé des méthodes de productivité plus forte lors de la Révolution du café de Saint-Domingue, la quantité de travail par pied de café a été multipliée par quatre [9].L’emploi de l’irrigation, commencé à Saint-Domingue, a atteint sa plénitude dans la région orientale de Cuba. Elle oppose les Noirs de Toussaint Louverture, Dessalines et Christophe aux hommes de couleur de Rigaud, Pétion et Boyer. Notices gratuites de Planteurs Blancs De St Domingue PDF De fait, seulement deux œuvres écrites furent publiées, dont aucune d’origine espagnole : une traduction partielle de l’histoire de Saint-Domingue du planteur jamaïcain pro-esclavagiste Bryan Edwards, et une traduction d’une biographie de Dessalines écrite par le pamphlétaire français, Louis Dubroca. Cette assemblée, comme d'ailleurs les autres assemblées coloniales, était un des grands désirs des planteurs et à leurs yeux, un moyen très efficace de lutter contre l'esprit métropo- Saint-Domingue : une création de l’expansionnisme européen et des rivalités entre les puissances occidentales. C'est au début des années 1670 que débute la colonisation organisée par Paris du Cap-Français, déclenchant une première révolte des flibustiers contre Bertrand d'Ogeron de La Bouëre, gouverneur de l'île de la Tortue, car ils veulent pouvoir continuer à livrer leur tabac aux navires hollandais et contourner le monopole de la Compagnie française des Indes occidentales. Pendant les mois de cette révolte, de nombreux habitants de l'île fuirent, vers la France pour quelques-uns, vers les États-Unis pour un grand nombre, vers l'île espagnole de Cub… Ils avaient eu, quoi qu'on en ait pu écrire, l'activité d'une véritable succursale avec comptes courants et possibilité de virements. L'histoire des fortunes coloniales n'a pas, en effet, été écrite encore avec assez de continuité et de détails pour que ce sujet ait été traité. C’est dans le livre remarquable de C.L.R. "Un colon de Saint-Domingue pendant la Révolution: Pierre Collette, planteur de Jean-Rabel"Rev.d'Hist. Médéric Louis Élie Moreau de Saint-Méry, de la Martinique, y prend une part importante au côté de deux élus de la noblesse de Saint-Domingue aux États généraux, Louis-Marthe de Gouy d'Arsy et Denis Nicolas Cottineau de Kerloguen. C'est l'époque où la monarchie décide de développer la culture de la canne à sucre, au détriment de celle du tabac, en fondant en 1673 la Compagnie du Sénégal. La situation des planteurs de tabac s'aggrave en 1674 lorsque la compagnie est dissoute, remplacée par la ferme du tabac. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. " La monarchie française s’est intéressée tardivement aux colonies d’Amérique et favorisa l’occupation de la Guadeloupe et de la Martinique à partir de 1635. Saint-Domingue, située sur la partie occidentale de l'île d'Hispaniola, est une colonie française de 1626 au 1er janvier 1804, date à laquelle elle devient indépendante sous le nom dHaïti. Il repart en France en 1698, écrire son testament qui sera une source précieuse pour les historiens, après la naissance de son fils au Cap Français en 1697. Parmi les grands planteurs de coton de Saint-Domingue, Joseph Larigaudelle-Dubuisson, fils du lieutenant gouverneur de Saint-Marc [19], possédait cinq cotonneraies et indigoteries au quartier de l'Artibonite en indivision avec son frère et sa belle-sœur née Poirier, propriétés exploitées par près de 900 esclaves [20], produisant annuellement plus de 15 milliers d'indigo, environ 80 milliers de coton, et qui … Son fils Jacques Fournier de Varennes, qui possède rapidement trois sucreries, est salué pour avoir réussi à rendre fertiles des terres salines et arides. Deux ouvrages complémentaires éclairent des aspects moins connus d’une question devenue « à la mode », des années 1980 au bicentenaire de l’indépendance d’Haïti en 2004. L'historien Pierre Pluchon a estimé que les flibustiers ont joué un rôle important parmi les premiers planteurs de Saint-Domingue qui ont amassé de grandes fortunes dans le sucre[2], ainsi que des officiers d'épée, comme Bréda, Brach et Dantzé[2]. Près de 20 000 réfugiés français de Saint-Domingue ont fui en Amérique dans les années 1789 à 1806, essentiellement dans le sud des États-Unis, qui comptait peu d'habitants à cette époque.Ils font doubler la population de La Nouvelle-Orléans en quelques années et lancent la culture du coton aux États-Unis, qui passe de 9 % à 70 % de l'offre mondiale entre 1791 et 1810 [1]. Ses bureaux installés rue Chef de Ville fonctionnèrent avec directeurs, contrôleur, teneur de livres et restèrent ouverts au moins jusqu'à la fin de mars 1721. Voir plus » Jean Fournier de Varennes. Loin d’être déserte, Hispaniola – c’est ainsi qu’il la baptise - est peuplée de 1,3 million d’indigènes : les Arawaks et les Taïnos. Jean-Jacques Dessalines, collaborateur du général Toussaint Louverture jusqu'à la déportation de ce dernier en Espagne par le corps expéditionnaire de Napoléon Bonaparte, devient le premier chef de l'État d'Haïti sous le nom de Jacques Ier, Empereu… Son neveu Louis Marin Buttet de la Rivière a hérité de ses deux plantations au début du XVIIIe siècle avant de devenir gouverneur de Saint-Domingue. Mémoire de master 2 « Sciences Humaines et Sociales » Mention : Histoire et Histoire de l’art Spécialité : Histoire des Relations et Échanges Culturels Internationaux. Certains de ces planteurs ont un patrimoine à Saint-Domingue, d’une valeur dépassant le million de livres. Vers 1684, il épouse Anne Dieu-le-veut. Les en provenance des Iles et du Canada seraient passées de 2 millions de livres environ en 1718 à 3 millions en 1719 et à presque 6 millions en 1720 ; les exportations progressaient en même temps et aussi le commerce européen. Planteurs de Saint-Domingue et négociants rochelais au temps de Law. : Jean Ier Stapleton, l'un des Irlandais de Nantes, exilé lors du traité de Limerick du 13 octobre 1691, fait partie de ces premiers planteurs de Saint-Domingue. A Saint-Domingue, de planteurs des quartiers occupés par les Anglais dans l'ouest, avaient été aidés par les maisons de Londres qui avaient eu une très grande part dans l'idée de séquestrer la colonie française. In: Revue d'histoire des colonies, tome 41, n°142, premier trimestre 1954. pp. , et Géog. Elle ne satisfait pas davantage les intéressés, qui, tel Vincent Ogé, réclament une véritable égalité de droit avec les colons, tout en restant fidèles au roi. Je voudrais parler ici de quelques-unes de ses répercussions sur les planteurs de Saint- Domingue. 2. 11 Le 18 juillet 1788, 56 planteurs présents à Paris choisissent 9 commissaires, dont le duc de Choiseul-Praslin et le marquis de Gouy d’Arsy). Ils sont très liés aux sphères de pouvoir à Versailles 11. Dernier avatar du rêve américain de Louis XV, Saint-Domingue - l'actuelle Haïti - est devenue en quelques décennies sle fleuron de la France coloniale, la Mise en page 1. Une guerre civile éclate en juin 1799. Si l'aventure de Law a déjà été contée il semble bien qu'on puisse lui apporter des compléments, notamment au sujet des conséquences du fameux Système. Marchand et flibustier des autres expéditions parmi lesquelles l'expédition de la Jamaïque de 1694, Jacques Yvon des Landes, participa à l'Expédition de Carthagène (1697) en finançant l’armement de deux vaisseaux, mais ne fut pas présent physiquement. Les colons blancs au sommet, les mulâtres et les Noirs libres dans le milieu; les esclaves noirs au fond. Charles Lemaire (flibustier), originaire de Dieppe, enrichi par le métier de flibustier[6], devint en 1693 procureur aux biens vacants puis siégea au conseil supérieur de Léogane et épousa Marie Cailletot qui lui donna quatre enfants, puis décédéa à Saint-Domingue le 18 octobre 1710. A Saint-Domingue, tout ruisseau dès qu'il était permanent, ou à peu près, se voyait décoré du grand nom de rivière. Les colons de Saint-Domingue considèrent la convocation aux états généraux de 1789 comme une opportunité pour se défaire du système de l'Exclusif. L’empire s’accrut, en 1697, lorsque le roi d’Espagne abandonna au roi de France la partie occidentale de Saint-Domingue, qui devint très rapidement la plus grosse productrice de sucre d’Amérique et le fleuron des possessions de la couronne sous le nom de “perle des Antilles”. Parmi les bénéficiaires de cette expédition et celle de la Jamaïque, l'historien Pierre Pluchon cite aussi Pantaléon I de Bréda, De Brack, lieutenant de roi à Léogane, Dantzé et Jean Fournier de Varennes[2]. Il est remplacé par Jacques Neveu de Pouancey, qui fortifie le Cap-Français, sur la côte nord-est de la grande île, où ne vivaient alors que des boucaniers, une autre colonie étant installée à l'ouest à Petit-Goâve. Un des premiers effets du Système avait été de déclancher ici, comme à Nantes une forte montée du trafic. Sur place, ils poussent, en le menaçant, l'intendant Barbé de Marbois à regagner la métropole. L’histoire de la Révolution à Saint-Domingue, qui est celle de la première abolition de l’esclavage et de la première indépendance d’une colonie noire, acquiert progressivement ses lettres de noblesse. La guerre de Hollande (1674-1678) facilite ce dessein, mais la première plantation de sucre ne voit le jour qu'en 1689, celle de Jacques Yvon des Landes[1].

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